Le Gros Tube "paske yeah !" () Cette fanfare est formidable et propose ses propres compos aux influences très variées. Si vous restez sur le trottoir elle viendra vous cherchez et vous emmènera à la fête. Tout le monde suit le cortège et sur scène cette formation communique parfaitement. C’est funky, c’est un peu jazz, un peu soul ou carrément rock fusion. Pour les avoir vu sur scène plusieurs fois, je peux vous dire que personne ne reste indifférent. Les musiciens communiquent la joie de vivre et proposent un sourire à toute épreuve. En plus, ils maîtrisent plutôt sévèrement leur instrument. Ils ont toujours la banane et c’est très agréable de les regarder autant que de les écouter. Les cuivres s’excitent autour du soubasso et le banjo titille les percus. Au niveau de la pochette, ce n’est pas très classe, mauvais logo et mauvaise photo. Je ne vois pas le rapport avec la musique. Une photo du groupe aurait été bien plus parlante. (Chris) Contact : http://www.myspace.com/legrostube GENRE : Fanfare funky & co
| Depeche Mode "Sounds of Universe" (Mute) La bande à Dave Gahan nous offre un nouvel album. Et comme tous les groupes cultes, il est attendu et annoncé comme un événement majeur. Pour quelques euros de plus on achète la version double vinyle et on trouve en bonus le CD album à l’intérieur ! Un bel objet pour les collectionneurs. Même si la pochette aux couleurs universelles annonces la lumière, la musique de « Sounds of Universe » est comme d’habitude sombre et mélancolique. C’est vrai que la première écoute ne m’a pas tellement emballée. Mais je prends régulièrement plaisir à découvrir toutes les subtilités de ces nouvelles chansons et la magie est bien là. La première mélodie efficace arrive sur « Wrong » avec des chœurs sublimes qui me transportent… C’est magnifique ! Quelques chansons plus calmes et sensuelles me touchent dès la première écoute. On trouve la sublime « Fragile tension » ou encore la tendre et sexuel « Jezebel » avec son côté « Sade » et ses drums des îles années 80. Un peu dans le même genre il y a« Little Soul » qui possède l’une des plus belles mélodies de l’album, un véritable délice ! Avec « in sympathy » on a l’impression d’écouter un vieux titre de DM. La même impression avec « Come Back ». On s’approche de l’album « Violator » avec le dernier titre « Corrupt » et sa griffe très DM. Un album qui bénéficie d’arrangements équilibrés. Des guitares puissantes et discrètes qui naviguent sur une musique à la fois moderne et très respectueuse des débuts du groupe. Une petite merveille qui pourra donner du plaisir aux fans les plus patients et les plus tolérants. (Chris) GENRE : Pop Rock
| Jesse Dee "Bittersweet Batch" (Munich) Il aura donc fallu en passer par là : une bonne quinzaine d’années d’une rare insipidité sur les productions soul dignes de ce nom pour que commencent à émerger de nouveaux talents, reproduisant avec authenticité, et sans artifices cette fois-ci, la musique que jouaient ces artistes qui les ont marqués, remettant ainsi au goût du jour un style vieux de 40 ans, preuve que l’on pourra toujours faire du neuf avec du vieux, tant que l’on y met du cœur… Cette recette bien connue des majors en panne systématique de bon goût et d’inspiration n’a jamais été aussi bien perçue qu’en ce moment, comme si tout avait été tenté pour introniser telle nymphette Rn’b, telle star au physique plastique, et surtout produit par tel immense prodige des studios ! Je n’ai même pas besoin de révéler quelconque nom ici, chacun sait à quelle sauce a été mangée toute une génération à qui l’on a fait croire au grand retour de la soul. Non, c’était un leurre, car la soul n’est jamais partie, elle se faisait discrète simplement, attendant patiemment son heure, pour arborer son caractère le plus pur, cette fois ci. Discret, il l’a été Jesse Dee, restant dans l’ombre de ses études d’arts appliqués, dont il recevra un diplôme. Quelques tentatives d’abord, au sein d’un big-band (Decifunk) à l’université, puis une apparition dans un autre groupe « The dirty white », qui laisse présager de son talent. On ne peut que se ravir que le bouche-à-oreille aie si bien fonctionné : il se retrouve en première partie de Al Green, et de Maceo Parker, lui donnant la réelle occasion enfin de faire état de sa virtuosité au grand jour. L’album « Bittersweet back » sort bientôt en Europe, il contient 12 titres, tous enregistrés live en studio ! Privilégiant le son analogique, il était tout naturel que l’on se retrouve avec un album conçu pour durer : une équipe solide aux cuivres, des guitares passionnées aux cotés d’un chanteur dont la voix rappelle un peu celle de Van Morisson, dans sa première période. L’album laisse alterner ballades folk-soul et pop-funk bien jouées à l’ancienne, vous faisant voyager dans cette machine, projeté 40 ans en arrière, où l’on savait chanter avec naturel et générosité. (Michel) Contact : http://jessedee.com GENRE : Soul
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Witch Hunt "Burning Bridges to Nowhere" (Alternative Tentacles) Après le très remarqué “Blood-Red State ” sorti en version européenne sur le label Folklore De La Zone Mondiale, on retrouve ce groupe du New Jersey pour un troisième album. Cette fois-ci c’est un contrat avec ce label légendaire qu’on ne présente plus. Ce n’est qu’une moitié de surprise car la décharge de crust punk politisé enrobé d’une grande ouverture musicale au milieu des influences punk et hardcore a de quoi séduire les plus grands labels. Un groupe qui dénonce dans ses chansons toutes formes de persécutions (d’où le nom du groupe). Ils n’hésitent pas à tacher de sang le joli drapeau américain comme tout bon punk à tendance anarchiste. On trouve un peu plus de mélodies dans ces nouvelles compos mais avec toujours autant d’énergie. Il n’y a qu’à voir les deux frangines se déchaîner sur scène, c’est impressionnant ! Les deux chants garçon et fille alternés offre une jolie dimension aux mélodies. Les guitares sonnent bien old school hardcore avec même quelques chorus qui nous plongent à la fin des années 80 comme sur « Burning Bridges to Nowhere ». Cette génération qui sort de l’adolescence confortable et prétentieuse et qui regarde maintenant le monde pourri et artificiel qui s’offre à elle. C’est dans ces jeunes groupes de punk que l’on trouve la rage et la colère frémissante. Le mot d’ordre sonne comme cette dernière chanson… Nous voulons tous quelque chose de réel ! « Give me something REAL » (Chris) GENRE : Punk Hardcore
| Homebrew "the heart of insurrection" (Bombed Out) Ces vieux street punks Oï mal rasés et un peu dégarnis sortent leur premier album avec toute la rage qu’il faut. Ca fait quand même 15 ans que ce groupe anglais existe. Homebrew n’avait sorti que des démos ! Du punk hardcore politisés et crédible comme la première bière de la journée ! Homebrew veut dire fait à la maison et dans leur cas on peut s’arrêter au sens premier du mot « brassé ». Ce qui montre également le côté underground et débrouillard du groupe. Bombed out avec l’un des sous label très punk de Boss tuneage se sont quand même mis ensemble pour sortir ce très bon CD. J’imagine que le groupe n’aurait jamais sorti d’album sans leur aide. En espérant que ça va leur donner encore plus d'énergie pour la suite. (Chris) Contact : http://www.bombedout.com/ GENRE : Street Punk
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Little Bob "Time to blast" (Dixiefrog) Sur scène Little Bob ressemble à un petit garçon avec des santiagues. Il brûle la scène depuis une trentaine d’années. Il tient sa revanche sur les centimètres en brandissant une longévité démesurée. Little Bob Story avec l’histoire en moins, au début ça faisait bien mais aujourd’hui ce mot prend tout son sens et c’est moins drôle. C’est comme les jeunes qui veulent se vieillir un peu pour se faire respecter mais plus tard on ne dit plus son âge. Depuis le début, Little Bob force le respect pour son rock’n’roll intègre et sans concession. Parfois, je me demande ce qu’auraient donné certaines chansons en français. Certainement, une plus large écoute et une carrière différente sans pour autant se vendre au diable du rock commercial. Au bout de quelques chansons, le manque de surprise m’envahit et réduit mon attention au strict minimum. Je ressens la même chose aujourd’hui en écoutant ce nouvel album que lorsque mes vinyles de Little Bob Story passaient sur ma platine. Même si le 9ème track « I ‘m alive » me réveille avec son côté rock australien 70’s très mélodieux grâce à de bons riffs de guitares notamment. Il y a cette très jolie chanson « Take it as it comes » et ces notes de pianos subtiles qui font planer l’ombre de Jim Morisson. Un petit côté jazz rock sur « Shamad ». Le blues Rock n’est pas oublié, et la dernière chanson « Devil Got My Woman » sonne comme un cri de l’au-delà. Little Bob a vendu son âme au diable mais il est éternel ! (Chris) GENRE : Rock'n'Roll
| pzlën "remanence" () Expérience musicale réunissant un duo dont l’un est au Québec et l’autre au Pays basque. Sur le premier titre on à l’impression d’écouter un boeuf, la basse et les drums partent sur un plan, la guitare improvise et le chant n’arrive jamais. Beaucoup de slap à la basse sur des plans parfois jazz rock. Un côté expérimental ambiant la plupart du temps et de longues minutes à écouter des chorus de guitares… A la fin du second titre on se croirait dans le live de Pompéi… Ce n’était pas la peine de mettre des commentaires d’astronautes quand même… Pareil pour les extraits de films entre les chansons, c’est un peu too much ! C’est aussi le seul moyen d’entendre des voix puisqu’il n’y a pas de chanteur dans pzlën. Sinon, les ambiances sont plutôt agréables. Même si c’est très inspiré Pink Floyd par moment mais ça dérange qui ? C’est tellement bon ! Parfois on est dans les tempos beaucoup plus élevés mais les mêmes plans sont répétés un peu trop longtemps. C’est vraiment dommage, c’est comme un bon gâteau aux fraises, à force d’en bouffer on a envie de changer. Les bons plans dans un morceau c’est pareil, à force de les entendre on a envie d’autre chose et ont peut même s’en lasser. (Chris) http://www.pzlen.com/ GENRE : Post Rock Ambiant
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Classic and troubles "Another Day" (Big Rock Music) Voilà, les Classic & Troubles, groupe fier et indépendant
(ce 4eme album est autoproduit, et arbore fièrement un code barre frappé d’une main dressant son majeur, avec le slogan : « No code »), qui sortent donc « Another day ». Un autre disque, pour continuer, encore et encore. Malgré les galères, les difficultés à jouer du rock en France, et le découragement qui vous prend parfois…Mais ça vaut tellement la peine de se donner du mal, rien que pour le plaisir de faire sonner un nouveau morceau dans le local, la sensation de puissance en sortant de scène après un bon concert, ou le bonheur d’écouter le mix final d’un disque en studio. Tous ces moments qui font oublier le reste. Le reste : le mépris des gens « normaux » par rapport à votre vie, les magouilles pour arriver à équilibrer financièrement le groupe, les kilomètres dans le van, surtout dans le sens du retour, les organisateurs véreux qui te demandent de jouer comme sur le disque, pas trop fort surtout, les journalistes qui te demandent pourquoi tu chantes en anglais, les mêmes qui vont reprocher à d’autres de le faire en français, les mêmes encore qui te collent une étiquette pour la vie (« Pub rock », « Classic rock » « Pop-rock »), ou pire encore, t’enfilent des perles à longueur de temps (« C’est toujours aussi bien ce que vous faites », « L’énergie est intacte », « Carré et sans surprises » ) et qui, derrière ton dos te traite de ringard. Ou de loser (ouais, c’est du vécu…). Et puis forcément, il y a les prises de tête, et aussi les ruptures, parfois. De rupture, il en est bien question ici, je crois. Une bonne partie des chansons, toutes signées Christophe Jardon, le guitariste-chanteur, semblent évoquer la fin d’une histoire sentimentale. Entre rage désespoir, colère et envie. Un bon mélange pour faire du rock, aussi. Les voilà, donc, Les Classic, le trio inchangé, avec le duo infernal basse-batterie, Fab et David, des gens qui peaufinent un art toujours difficile, celui d’être à sa place. En l’occurrence, produire une section rythmique puissante, souple, inventive, efficace. Les voilà qui s’élancent avec une intro de basse saturée, et 3 premiers morceaux qui s’enchainent quasiment : des retrouvailles, certes, mais avec quelque chose en plus, sur ce terrain pourtant connu. La maturité, certainement. Le son aussi, qui vous prend en entier, à condition qu’on se donne la peine de fermer son ordinateur, et d’écouter ce disque sur une chaîne décente. Voilà ce qu’on entend : des chœurs, beaucoup de chœurs. Et je me souviens d’une discussion avec Fab, ou je lui faisait part de mon envie d’entendre plus souvent une deuxième voix sur scène. C’est fait. Mais au quatrième morceau, ou Christophe semble parfois parler de lui à la troisième personne, ce sont des nappes de chœurs féminins qui arrivent. Mon Dieu, des voix aériennes sur un gros tempo médium, quelle bonne idée. Mais il y a plus : sur « Tell me who is gonna lie » (grand texte sur les rapports amoureux…), le refrain me fait penser à du Sugar, carrément. Ah, et les chœurs, encore ! Et dans le suivant, il y a la grosse surprise : un break à l’anglaise, à la « Pictures of matchstick men» , du Status quo psychédélique, avec même du violon ! Je rassure les éventuels mécontents (j’en connais un en particulier) : ça dure très peu de temps, juste ce qu’il faut. (Mais à quand toute une chanson dans cet esprit ? Je suis preneur…). Le reste du morceau me fait plutôt penser aux Godfathers, fabuleux groupe qui savait lui aussi brouiller les pistes, sans s’égarer. Et puis « Time is coming », du british beat d’aujourd’hui. Qui sait en France jouer ça comme ça ? Envoyer le bois sans oublier de groover, ni de claquer un refrain enjoué, et puis aussi un solo digne de Mick Green des Pirates. Sans oublier le petit détail de production, l’espèce de petite voix atmosphérique (ou est-ce un farfisa ?) qui évoque les films de Tim Burton… Vient la chanson qui parle de celle qui est partie. « Lina’s gone », donc. Une suceuse de sang qui traîne dans les rues pendant que lui la cherche en vain, parce que, de toutes façons : « she’s gonna let you down ». Au moment ou on va bientôt désespérer, il y a ce gros break de basse, avec juste derrière ces chœurs stoniens, vous savez les « oo oo », qui bien placés, vous remontent toujours le long de la colonne vertébrale. C’est ça aussi, la grammaire du rock. Et puis , et puis, « Mister X », encore un refrain illuminé par des chœurs malicieux et très rythmiques, et « Getting on my tits » qui convoque un piano joué comme il faut, c'est-à-dire avec un doigt et à la croche, sur un riff que n’aurait pas renié les Inmates. Christophe pousse même un cri à la Bill Hurley / Wilson Pickett juste avant le solo. Killer ! Je ne vous détaillerai pas le pont instrumental très inspiré de « Everybosdy’s got away », et les prouesses de Mell & Cabou (les choristes) qui dynamisent les refrains, et ceux du dernier morceau aussi, ou ressurgit encore une fois Lina, dans les paroles. J’écoute ce disque pour la cinquième fois, je ne m’en lasse pas, je l’aime de p^lus en plus. Parce que ce n’est plus trop le côté « Classic » qui l’emporte. Non, ces gens parlent de leurs ennuis et n’hésiteront pas à s’en attirer s’il le faut pour continuer à avancer. Vous savez quoi ? Je suis sacrément fier que ces mecs aient accepter de jouer avant nous (je parle de King Size...)lorsqu’on fêtait nos 20 ans à la Grange à Musique , à Creil, en 2005 à Creil. Et j’ai hâte de pouvoir aller les voir, et mieux encore de partager la scène avec eux encore une fois. En attendant, ces types jouent dur et souvent. Vous pouvez rallumer votre ordinateur pour consulter leur MySpace : ils jouent sûrement pas loin de chez vous. Et puis surtout, vous devez acheter leur album. Parce qu’il est beau (la pochette est signée Dom S.D, un gage de qualité), et qu’il contient beaucoup d’amour. Et ce truc là, c’est la moins mauvaise des solutions, à ce qu’il parait… (Philippe) Contact : http://www.myspace.com/classicandtroubles
GENRE :
| Billy The Kill "Joy sex and war" (Kicking) Billy ne doit pas être très vieux (génération post Nirvana) et pourtant il joue des chansons très inspirées folks et compose de manière très naturel avec beaucoup de maturité. Il y a même une chanson qui me fait penser à Graham Nash. Il est également le chanteur du groupe punk rock BILLY GAZ STATION sur le même label. Les arrangements sont également surprenants et il est bien difficile d’imaginer qu’il a tout fait lui-même sur cet album… Je suis agréablement surpris par ce mec qui s’inspire tellement bien à la différence de beaucoup de groupes pop punk français qui manquent souvent de saveur. (Chris) Contact : http://www.myspace.com/billythekill GENRE : Pop Folk
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Tracy Gang Pussy "number 4" (Apokalypse) Un peu surpris de recevoir le nouvel album des parisiens. J’imagine que c’est le 4ème non ? Un groupe que je ne porte pas dans mon cœur. C’est la bande de l’ancien batteur de Nothing More et de Soup Toxic. Alors je les avais invités lors d’un festi-Wil il y a très longtemps. C’était peut-être même leur premier concert. Les mecs se mettent à l’écart et snobent tout le monde pendant la soirée… Mauvais souvenir ! L’attitude un peu nase propre au style en est sûrement la raison. Pas de punk ni de skaters mais juste un look un peu gothique propre sur eux avec les cheveux en arrière pour faire rock’n’roll, les yeux maquillés, un petit côté Indochine. Et surtout des tatouages à la Motorhead partout sur les bras. Beaucoup de frime et d’apparence… On parle alors de Glam Rock. Musicalement c’est juste du punk rock mélodique pour ados. TGP bénéficie d’un gros son de batterie. C’est normal on trouve donc Orel aux baguettes et sûrement à la production. Il y a également de bonnes guitares. Mais voilà, je ne trouve rien d’autre. Les mélodies au chant sont pénibles sans magie. Vous savez ça fait comme les mecs qui veulent faire méchant mais qui n’y parviennent pas. Mais c’est mieux au niveau des ambiances par rapport aux premiers albums. Les chansons sont même parfois très réussies. Le problème c’est que je trouve le style très chiant et j’ai du mal à écouter tous les tracks même si certaines mélodies sont réussies. Je leur souhaite de progresser encore et de trouver toujours de nombreux concerts. TGP ne s’arrête pas de tourner dans toute l’Europe et devrait profiter de cette sortie pour continuer son histoire glameuse. N’hésitez pas à visiter leur website. Il est très bien foutu avec plein de beaux clips vidéos (Chris) Contact : http://www.tracygangpussy.com GENRE : Glam Rock
| Dark Wooden Cell "Old Belfry Landlady" () C’est un nouveau projet qui rassemble certains membres des groupes tourangeaux Weeping Minds et Kraken Oxen. Dark Wooden Cell est un peu un prolongement de ce dernier groupe dont le guitariste est l’initiateur. Si certaines chansons sont plutôt expérimentales et minimalistes, il y a aussi des titres plus pop comme « Another fast », une petite douceur parfaitement dosée, du velours avec des chants un peu floydiens ! On voyage sur une ballade « Rustles of ground » avec sa basse très 70’s et des chorus de l’espace. La guitare acoustique est très présente tout au long de l’album lui donnant un côté folk très planant. On trouve justement en fin de CD une reprise d’une chanson acoustique du groupe Shelter « Corrosion of Conformity ». C’est beaucoup moins typé country que l’original et c’est très réussi. Je vous conseille vivement de découvrir ces superbes compos. Vous pouvez télécharger l’album gratuitement sur le site. (Chris) Contact : http://www.myspace.com/darkwoodencell GENRE : Rock Folk Planant
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Princes Chameaux "Magic Cirkus" (Further Music) Un digipack très soigné avec un artwork vraiment trop sympa, le délire avec les mobs retro, j’adore ! On se prend dans les zoreilles des guitares jazzy manouchettes sur des vaguettes d’un accordéon mélancolique. Des ambiances très loin du glauquissime Mano Solo et pas assez épicée et festif pour imaginer Les Négresses Vertes. Mais cette musique sent la capitale ! De belles mélodies qui restent dans la tête sur “Ma Vraie Guitare” ou encore le refrain de « Les Guêpes ». Les textes sont très bien écrits, un vrai talent pour la composition. Des références très variées qui penchent grave sur le rock’n’roll avec parfois un peu de jazz ou du hip hop pour des chansons qui nous font voyager à travers Paris et jusque dans la banlieue. Ce mélange peut nous rappeler les VRP qui avaient leur marque de fabrique malgré leur éclectisme musical. Princes Chameaux pourrait travailler dans cette voie car ils sont vraiment doués. Ces 3 mecs jouent vraiment très bien et tout ce qu’ils font c’est super crédible. Ce qui montre que ces chameaux là on bien roulé leurs bosses avant de présenter ce premier album ! (Chris) Contact : http://www.myspace.com/princeschameaux GENRE : Rock & Chansons
| Black Bomb A "From Chaos" (at(h)ome) Un album présenté comme plus hardcore et moins metal. La présence extraordinaire de Wattie du groupe The Exploited sur l’un des titres au milieu de l’album est peut-être un signe ! « Burning Road » est une petite merveille de punk hardcore qui invite au massacre ! C’est aussi le retour providentiel de Djag au chant. Le CD commence très bien avec « To Reactive ». Une fin géniale où les deux chants se complètent à merveille. Des titres d’une grande violence qui offrent souvent de belles mélodies amenées par la voix claire qui donne un coté rock de toute beauté très années 80 comme sur « Emergency ». C’est une alternative qui pour certains metaleux provoque des couleurs peut-être trop pop. Pour les autres un rayon de soleil bénéfique qui rendra l’écoute du style confortable. Je fais partie de cette dernière catégorie qui a souvent du mal à supporter plus d’une chanson les chants hurlés. A l’inverse, ces derniers chants peuvent être d’une grande efficacité sur « Get the fuck out », un titre hardcore d’une grande démence qui déchire le ciel. Sur ce titre, les chants clairs ne sont peut-être pas nécessaires. J’aime particulièrement « Taste the flow » qui me fait grave penser à une vieille chanson mais aussi le très old-school « Tales from the old School », merde j’ai lu le titre en écrivant cette phrase haha. Les fans du groupe seront comblés car « From Chaos » est une véritable réussite. Les adeptes de System Of A Down seront également à la fête ! (Chris) Contact : http://www.blackbomba.com GENRE : Metal Hardcore
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Saturn "" (Guerilla) A Perpignan on joue bien au Rugby mais on sait jouer le punk rock aussi ! Dans la famille des groupes punk mélodiques français énervés en voila un nouveau que je ne connaissais pas. Ca me fait penser à tous les jeunes groupes qui suivaient la vague Burning Heads il y a une dizaine d’années. Heureusement que des assos comme Guerilla sont là pour tenir le flambeau et offrir de bonnes choses. Saturn à une belle pêche et je pense parfois à Snuff ou Rhythm Collission pour les influences. A suivre ! (Chris) Contact : http://saturnpunk.free.fr/ GENRE : Melodic Punk Rock
| Kevin K "Deutschland" (Kicking) Le titre fait référence à l’amour qu’il porte pour Berlin et à l’Allemagne en général. Même si ce 18ème album a été enregistré dans le sud de la France, Mr Kevin K nous invite pour boire une Pils dans la grisaille d’un pub Berlinois un soir d’hiver. De la mélancolie et une voix salvatrice qui me fait penser un peu à la douceur de Stiv Bators. Sur les routes allemandes, quelques CD d’Iggy Pop et de David Bowie, quelques bouquins… L’un de Jerry Bornstein et un autre de Jaron Verlac pour se plonger dans l’ambiance nécessaires à l’écriture de ces 10 nouvelles chansons. Après avoir fini ma bière et apprécié cette pop rock détendue et apaisante, je me sens bien, il continue à pleuvoir mais le soleil est dans mon cœur. Comme disait Victor Hugo : « La mélancolie, c’est le bonheur d’être triste » (Chris) Contact : http://www.myspace.com/kevinkrock GENRE : pop Rock
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Teenage Renegade "Is there life after high school?" (Kicking) Sam est de retour ! Je parle de l’ex-guitariste de Second Rate entre autres… Je ne vais pas noter tous les groupes quand même ! Son nouveau projet de duo est plutôt original. Il a rencontré une jeune fille américaine très charmante le petit veinard. C’est l’osmose musicale. On retrouve les parties de guitares très affûtés de Sam, avec encore une fois, un très gros son ! Le chant est confié à Madame Nasty est le résultat est vraiment top ! L’ensemble est un genre de pop punk acidulé avec grosses guitares mélodieuses et un chant féminin très glamour. Un petit côté Blondie période juvénile qui n’est pas pour me déplaire. On tombe sous le charme et le plaisir est total. Le graphisme est hyper soigné et ça donne envie d’acheter ce joli digipack. Une réussite ! En espérant qu’il y aura beaucoup d’autres efforts ! (Chris) Contact : http://www.myspace.com/teenagerenegade GENRE : Punk Rock
| barr "skogsbo is the place" (Sakuntala) L’hiver dernier, quelque part en Suède a été enregistré cette petite douceur de premier album avec 7 chansons plus belles les unes que les autres. Barr joue la guitare acoustique délicieuse accompagnée d’un violon, d’une contre basse, d’un piano, d’une flûte, d’une tabla et de divers instruments qui permettent de faire naître des étoiles un peu partout dans les compositions. On retrouve tous les musiciens dans d’autres formations folk ou souvent free jazz et expérimental. Mais ici, la musique de Barr est fluide comme le sang qui coule dans les veines. On est dans les influences Folk-Rock presque religieuse des 70’s mais ce n’est pas de la musique de baba cool non plus. Lorsque la voix de Barr s’accompagne d’une chanteuse, le duo est alors divin, c’est beau ! Je pense alors à Radiohead lorsqu’il chante dans les nuages et je me dis que j’ai bien de la chance d’avoir écouter ce disque ce matin, je me sens vraiment bien…. (Chris) Contact : www.myspace.com/barrmusic
GENRE : Folk Rock
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Stukazero "first wave" (Cheeky Cherry) Au moment où je chronique ce disque (un peu tard) je vois marqué RIP sur leur site… Après quelques années de préparation et de changement de line-up ils commencent les concerts début 2008 et un CD 5 titres puissant et bien inspiré est disponible. Pour les fans de Social Distortion sans problème ! Une bonne idée d’ajouter des claviers à ces compos rock’n’roll qui s’enflamment même si c’est trop rare pour être efficace, c’est dommage ! A mon avis, on devrait retrouver ce groupe de Strasbourg dans une autre formation assez rapidement car il y a un vrai potentiel !
(Chris) Contact : http://www.myspace.com/stukazero GENRE : Punk Rock
| Atomic Garden "Little stories about potential events" (Rocks my ass) Toujours de très bonnes guitares qui déchirent les enceintes. Sur l’une des chansons, une fille intervient au chant et franchement il faudrait la garder. C’est peut-être ce qui pourrait faire décoller ce groupe qui essaye de mettre toutes les chances de son côté ! Atomic Garden a pris de la maturité au niveau du style et a vraiment travaillé depuis le dernier disque. La production est plus agressive et parfois je sens des couleurs à la Queen Of the Stone Age ou Smashing Pumpkins. Un titre comme « Helter Shelter » est vraiment réussi et donne toute la plénitude à l’album. Et vous savez que la version vinyle existe en double LP ? La classe !!!!
(Chris) Contact : http://www.atomicgarden.fr.st GENRE : Pop Rock
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Chasing Paperboy / Mikey Randall "Split CD" (Truffle Shuffle) Deux groupes du sud de la France. On commence par Chasing Paperboy qui vit à Nice. Le chant peut faire penser un peu à At the Drive-in et c’est très agréable. 4 titres par groupe et tout est parfait dans un style proche de celui de The Get Up Kids. De bonnes idées, des bons mixs et une batterie qui cogne fort ! Ce split CD est sorti il y a quelques mois déjà mais de nouveaux morceaux sont en écoute sur le myspace. Pour les voisins de Toulon, Mikey Randall est un peu plus grave mais tout aussi dynamique et là on est sur les talons de Hot Water Music. Leur musique est plus posée et alternée que le premier groupe. Quand je vous disais que c’était bon ! (Chris) Contact :
http://www.myspace.com/chasingpaperboy
http://www.myspace.com/mikeyrandall
GENRE : Melodic Hardcore
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